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Jacques KOSSOWSKI

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La formation professionnelle, salut des seniors

Latribunefr_246Tribune de Jacques Kossowski publiée dans La Tribune le mercredi 4 juin 2008.

Il est urgent de réformer un système dispendieux, complexe et de plus inefficace, pour le mettre au service des seniors, estime Jacques Kossowski, député-maire de Courbevoie, secrétaire national de l'UMP en charge de l'emploi des seniors.

On ne compte plus les dispositifs mis en place par les gouvernements successifs pour résoudre le problème de l'emploi des seniors : sensibilisation, incitation, obligation... Force est d'admettre que jusqu'à présent, tous se sont révélés inefficaces. Et si la solution était sous nos yeux ? D'un côté, de nombreux seniors sont démotivés dans des entreprises qui ne leur offrent aucune perspective d'évolution. De l'autre, plusieurs milliards d'euros sont investis dans la formation professionnelle, pour des résultats plus qu'incertains.

Il est temps de sortir de cette aberration en faisant des seniors la priorité de notre système de formation professionnelle continue. Chaque année, plus de 23 milliards d'euros sont consacrés en France à la formation professionnelle. Face à de tels montants, nous sommes en droit de nous demander: à quoi sert cet argent et pour quels résultats ? Du côté des entreprises, les dépenses sont considérables - 8 milliards d'euros de cotisations obligatoires par an -, mais le taux d'utilisation est très insuffisant.

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Emploi des seniors : engagement tenu

Le Président de la République a montré aujourd’hui, lors de la table ronde qu’il tenait dans le Gard, une volonté sans faille de tenir ses engagements de campagne, notamment afin de libérer l’emploi des seniors. Le cumul emploi-retraite, la réduction des dispenses de recherche d’emploi, la suppression des mises en retraite d’office font de l’indispensable liberté de choix, le fer de lance de cette volonté du Président de la République et de l’action du Gouvernement.

L’UMP se félicite de la revalorisation des pensions de retraite. Après 1,1 point d’augmentation au mois de janvier, annonce est faite d’ores déjà d’une autre hausse complétée dès le 1er septembre prochain pour arriver à une progression de 0,8% à terme pour 2008. C’est un autre engagement que Nicolas SARKOZY confirme, un an exactement après son élection, celui de la préservation pour tous du pouvoir d’achat.

Jacques KOSSOWSKI, Secrétaire national en charge de l’emploi des seniors, avait rappelé l’indispensable changement de mentalité des chefs d’entreprise sur la place qu’ils accordent aux salariés seniors et réclamé un cadre légal pour influer sur ce changement. L’expérience des plus âgés est une richesse que l’entreprise ne doit pas laisser fuir avant qu’elle soit transmise aux jeunes générations.

Patrick DEVEDJIAN
Secrétaire Général de l'UMP

Communiqué du 6 mai 2008

Il faut favoriser le travail

Le_figaro Tribune de Jacques Kossowski publiée dans Le Figaro le samedi 3 mai 2008.

Pour Jacques Kossowski, maire de Courbevoie, député des Hauts-de-Seine et secrétaire national à l'emploi des seniors à l'UMP, le maintien des seniors à leur poste conduit au succès économique.

La retraite à 60 ans fait partie des acquis sociaux à juste titre gravés dans le marbre de la mythologie républicaine, au même titre que les congés payés ou l'enseignement gratuit, laïc et obligatoire. À ce titre, elle doit demeurer un principe de référence de notre législation. Pour autant, ce préalable étant posé, n'est-il pas aujourd'hui légitime de s'interroger sur la pertinence d'une application uniforme de cette règle, ne prenant pas en compte l'attente de nos compatriotes ?

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Le nouveau livre de Roger Karoutchi !

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Imaginez que vous assistiez à une partie de rugby sans rien connaître des règles subtiles de ce sport. Vous ne pourriez naturellement rien y comprendre, et ne verriez que des athlètes, certes impressionnants, s'agglutinant çà et là autour d'un ballon sans cesse échangé. Il est fort probable alors que vous ne vous dérangiez guère pour aller supporter votre équipe dans les tribunes.

Le citoyen est, face au Parlement, dans une situation comparable : s'il ignore les règles du jeu parlementaire, s'il ne comprend pas comment une loi est votée et en quoi consiste le travail du parlementaire, il risque de finir par hausser les épaules devant le spectacle des débats dans les hémicycles des Chambres.

Ce livre veut montrer de manière simple et ludique à quoi sert aujourd'hui notre Parlement. Il faut bien le reconnaître, le fonctionnement de l'Assemblée nationale et du Sénat est souvent opaque pour nombre de nos concitoyens. Nous espèrons que ce livre pourra permettre de rapprocher les Français de leur Parlement, et peut-être de dissiper quelques idées préconçues.

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Recours aux empreintes génétiques par le demandeur d'un visa de long séjour pour raison familiale : de quoi s'agit-il ?

Dans le cadre de l'examen du projet de loi portant sur la maîtrise de l'immigration, l'intégration et l'asile, le député Thierry Mariani vient de déposer un amendement proposant le recours aux empreintes génétiques par le demandeur d'un visa de long séjour pour raison familiale. Au-delà de la polémique, de quoi s'agit-il ?

Un récent rapport du sénateur de la Haute-Loire Adrien Gouteyron indiquait que la fraude documentaire est devenue un phénomène endémique dans certaines régions du monde. D'après les chiffres du ministère des Affaires étrangères, « 30 à 80 % des actes vérifiés sont frauduleux dans des pays tels que le Sénégal, la Côte d'Ivoire, les deux Congo, le Togo, Madagascar ou les Comores ».

L'ampleur de ce phénomène était également identifiée en 2006 par l'ancien député Patrick Delnatte dans son rapport sur le projet de loi relatif à la validité des mariages.

La fraude aux actes de l'état civil se manifeste par la production auprès des autorités françaises de documents falsifiés ou frauduleux, délivrés avec la complicité des autorités locales, ainsi que de jugements supplétifs ou rectificatifs concernant des naissances ou des filiations fictives et des reconnaissances mensongères d'enfants. Dans ces conditions, les autorités diplomatiques et consulaires ont le plus grand mal à s'assurer de l'existence d'une filiation légalement établie, ce qui encourage la fraude dans le cadre du regroupement familial ou du rapprochement familial demandé par les réfugiés et les bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Confrontés au même problème, onze pays européens utilisent la technique complémentaire de la comparaison des empreintes génétiques pour établir l'existence d'une filiation génétique. Les représentants de la direction des Français à l'étranger et des étrangers en France signalent un risque d'afflux vers nos postes des demandes qui se détournent désormais de nos partenaires européens ayant mis en place des tests ADN.

Afin que le doute portant sur ces actes d'état civil n'entraîne pas un rejet systématique des demandes, l'amendement propose de permettre au demandeur d'un visa la faculté de solliciter la comparaison, à ses frais, de ses empreintes génétiques ou de celles de son conjoint avec celles des enfants mineurs visés par la demande de regroupement familial (article L. 411-1 du CESEDA) ou de rapprochement familial (articles L. 313-13 et L. 314-11 du CESEDA).

L'article L. 111-6 du CESEDA relatif à la vérification des actes d'état-civil étrangers par les postes diplomatiques et consulaires serait donc modifié afin d'autoriser l'utilisation de cette technique complémentaire. Par ailleurs, il est nécessaire de modifier l'article 226-28 du Code pénal qui prévoit les cas dans lesquels il est possible d'avoir recours à la recherche d'empreintes génétiques.

Le dispositif envisagé ne remet d'ailleurs aucunement en cause les droits de l'étranger demandeur :

  • il ne pourrait être mise en œuvre qu'à l'initiative du demandeur et ne pourrait donc pas lui être imposée : elle lui permettra alors de prouver sa bonne foi et d'accélérer la procédure lorsqu'il est ressortissant d'un pays dont l'état civil est balbutiant ;
  • pour les réfugiés statutaires, il constituerait une garantie puisque ceux-ci dépendent aujourd'hui de la bonne volonté des autorités des pays qu'ils ont fuis pour l'obtention des documents nécessaires au rapprochement familial ;
  • il ne remet pas en cause le principe selon lequel la filiation est valable, même si elle n'est pas établie avec les deux parents. Le dispositif prévoit donc explicitement que la filiation pourra n'être établie qu'avec l'un des deux parents. D'ailleurs l'article L. 411-2 du CESEDA prévoit que le regroupement familial peut être demandé pour les enfants mineurs du demandeur ou de son conjoint ;
  • il ne remet pas non plus en cause la possibilité d'accueillir en France les enfants adoptés par le demandeur qui auront fait l'objet d'une décision d'une juridiction. Les dispositions de l'article L. 411-3 du CESEDA concernant la venue en France d'enfants pour lesquels le demandeur disposent de l'exercice d'une autorité parentale en vertu d'une décision d'une juridiction étrangère restent également inchangées.

Source : Nouvelle Société

L'Expansion, 1er juin2007

Jean-Louis Borloo : « Agir vite pour restaurer l'image des entreprises »

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Jean-Louis Borloo, ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi, précise, en exclusivité pour L'Expansion, les ambitions et les contours de son projet visant à encadrer la rémunération des grands patrons.

Quelle est la feuille de route fixée par le président de la République ?
L'objectif est de moraliser les modes de rémunération des dirigeants d'entreprise, car quelques abus ont choqué l'opinion publique, à juste titre, alors que la majorité de nos dirigeants ne sont pas dans cette démarche. Le but du projet que je prépare est d'éviter que des rémunérations excessives ne soient versées à des dirigeants alors même que leurs entreprises ont de mauvais résultats, et que cela ne pénalise tous les salariés, voire l'entreprise elle-même. Il ne faut faire en aucun cas un amalgame entre des pratiques isolées et le comportement des entreprises en général, et mettre ainsi à l'index nos grands entrepreneurs. Comme le dit le rapport du député Jacques Kossowski, « l'objectif de cohésion sociale exige de mettre fin à des pratiques qui sont légitimement perçues comme des enrichissements sans cause ».

Votre projet est-il prévu pour cet été ?
Le but du gouvernement est d'agir vite et de mettre en place ce dispositif en même temps que les différentes mesures déjà annoncées. Son périmètre est déjà en cours d'analyse (assiette de la mesure : « retraites chapeau », nature des sociétés concernées...). Cette mesure pourra éventuellement inclure des dispositions de nature fiscale sans alourdir l'arsenal législatif.

Comment comptez-vous préparer votre projet de loi ?
Nous en débattons au sein du gouvernement, en lien étroit avec le président de la République et le Premier ministre. Sur la méthode, au-delà du rapport de Jacques Kossowski - que j'ai lu avec attention -, je souhaite consulter les partenaires concernés, et ces contacts sont déjà en cours. La mesure sera sans doute prise dans des délais rapides. Mais, encore une fois, ce qui me semble essentiel à travers cette démarche, c'est de redonner à tous les Français une bonne image des entreprises.

Propos recueillis par M.L.

Le Figaro, 1er juin 2007

Mesures fiscales : les options du gouvernement

Le_figaro Parachutes dorés, stock-options :
Les mesures de « moralisation de la vie économique » en sont encore au stade de la gestation et Bercy n'entrera dans le vif du sujet qu'en début de semaine prochaine. Ce thème sera traité avec quelques articles précis qui s'inspireront des conclusions du groupe de travail sur la « rémunération des dirigeants et la gouvernance d'entreprise », présidé en février dernier par le député UMP des Hauts-de-Seine Jacques Kossowski. Le groupe recommande par exemple d'imposer un vote de l'assemblée générale des actionnaires sur tous les éléments de rémunération des dirigeants et prône la mise en place d'une fiscalité spécifique très dissuasive pour limiter les parachutes dorés et les retraites chapeaux. des parachutes qu'il est toutefois difficile d'interdire « au risque de s'immiscer dans la liberté contractuelle ».

L'Expansion, 30 Mai 2007

Des idées pour encadrer la rémunération des dirigeants d'entreprise

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Le président de la République a commandé au printemps à Jacques Kossowski un rapport sur la gouvernance d'entreprise. Le député UMP fait plusieurs propositions que Jean-Louis Borloo a promis d'étudier de près.

Sur la feuille de route fixée par Nicolas Sarkozy à Jean-Louis Borloo, il y a une priorité : préparer pour l'été un « texte sur l'éthique et la moralisation » en vue de rendre « illégale » la pratique des parachutes dorés. Pour l'élaborer, le nouveau maître de Bercy pourra s'appuyer sur une étude de trois pages réalisée par le député UMP des Hauts-de-Seine Jacques Kossowski et l'économiste Jacques Marseille. Une vingtaine d'auditions -dont celles du PDG de Nexity Alain Dinin, ou de l'ancien directeur général de la CDC Daniel Lebègue- ont été réalisées au printemps à la demande du candidat Sarkozy afin de trouver « quatre mesures pour réconcilier les Français avec l'entreprise ». L'objectif est écrit noir sur blanc : mettre fin à des pratiques perçues comme des enrichissements personnels sans cause -comprenez parachutes dorés et autres retraites chapeaux - sans alourdir l'arsenal législatif et mettre à l'index les chefs d'entreprise. Vaste programme !

Le maire de Courbevoie propose donc de rendre obligatoire le vote par l'assemblée générale de tous les éléments de rémunération des dirigeants et d'imposer à toutes les entreprises cotées de se doter d'un comité de rémunération indépendant. A une interdiction totale des parachutes dorés, il préfère la mise en place d'une fiscalité spécifique très dissuasive pour l'entreprise et le bénéficiaire. Il milite pour l'obligation de réserver une partie de toute augmentation de capital aux salariés et la distribution généralisée d'actions gratuites. Il suggère enfin d'obliger tous les dirigeants à investir chaque année une part de leur rémunération dans le capital de leur entreprise. « Ce serait un formidable message de confiance en l'avenir envoyé à leurs salariés », explique Jacques Kossowski.

Marc Landré

Libération, 19 mai 2007

Le Président en piqué contre les parachutes dorés

Logo_libeLe chef de l'Etat a confié à Borloo la rédaction rapide d'un texte mettant fin aux versements de ces indemnités de licenciement faramineuses.

[...] Seule évolution, un texte voté en 2005 laisse aux assemblées d'actionnaires le soin de trancher ces questions. Les abus n'avaient pas cessé ­l'affaire Forgeard est là pour le prouver ­ mais cela a fait évoluer les mentalités. En janvier, Jacques Kossowski, député-maire UMP de Courbevoie, avait été chargé par Sarkozy de réfléchir aux thèmes de la gouvernance d'entreprise. Il avait rédigé une note très critique vis-à-vis des parachutes dorés. Mais il refusait toute interdiction, au motif que cela reviendrait à «s'immiscer dans la liberté contractuelle» des entreprises. [...]

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Contribuables Associés, 14 mai 2007

Service minimum : La seule garantie passe par la loi !

CaLe nouveau président de la République prendra ses fonctions dans quelques jours. Il a promis la « rupture ». Elle ne sera pas possible tant qu’une loi sur le service minimum garanti n’aura pas été votée. Nicolas Sarkozy discutera de ce sujet aujourd’hui avec les syndicats. [...]

[...] Contribuables Associés se bat depuis longtemps pour faire aboutir les propositions de loi qu’ont déposées à l’Assemblée nationale les députés Jacques Kossowski et Christian Blanc. Une majorité de députés s’affirmait prête à les voter ; il n’a tenu qu’au gouvernement qu’elles ne le soient pas ; il dépendra du nouveau gouvernement qu’elles le soient. [...]

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