Jeudi 5 février avait lieu à Courbevoie un café politique des Jeunes Populaires autour du thème « être un jeune militant de droite ». Vaste sujet. Cette problématique s’est posée à nous après une rencontre avec une journaliste du Figaro Etudiant, qui ne savait pas qu’il pouvait y avoir des jeunes de droite et qui refusait de croire que les jeunes de droite puissent être militants.
Nous nous sommes donc réunis autour de Matthieu Guillemin (Délégué National des Jeunes Populaires - Secrétaire Général aux Fédérations), de Michel Chambers (Adjoint au Maire de Courbevoie en charge des Nouvelles technologies et de l’agenda 21) et d’Alexandre Pesey(Fondateur et Directeur de l’Institut de Formation Politique) pour savoir comment appréhender notre engagement.
Il faut d’abord faire la distinction entre l’adhérent et le militant. L’adhérent apporte son soutien en marquant son appartenance à un parti. Le militant apporte un plus un engagement sur le terrain, il se mobilise en animant les actions lors des campagnes électorales et participe activement à la vie du parti dans sa fédération.
Le rapport humain est important. Il faut constituer des équipes de manière à mailler le territoire. Savoir créer une cohésion de groupe afin de travailler dans le même sens et de mener des actions efficaces. Mais ne soyons pas naïfs, certains d’entre nous s’engagent dans le but de faire carrière. L’ambition n’est pas une mauvaise chose si elle est justifiée par le militantisme. L’ambition, l’envie, la passion ou la vocation peuvent être les moteurs du militant.
Certains d’entre nous voudront se lancer dans la compétition électorale. Le monde politique a ses codes mais c’est un milieu qui n’est pas toujours rationnel. Gardez bien à l’esprit ce pour quoi vous vous êtes engagé. De manière plus concrète sachez qu’une campagne électorale coûte cher, 10 à 12 000€. En cas de prêts, les intérêts peuvent vous être remboursés si vous obtenez plus de 5% des suffrages.
Etre un jeune militant de droite c’est tout cela. C’est s’engager pour des idées, c’est aller les défendre sur le terrain, c’est aussi avoir envie d’aller plus loin et en avoir la possibilité. Voilà ce que nous ont appris nos intervenants et les nombreux jeunes, venus de nombreuses villes des Hauts de Seine, sont ressortis plus motivés que jamais et prêts à s’engager encore plus activement dans les prochaines campagnes électorales.
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